Urbex à Périgueux (24000)
À Périgueux, les traces d’abandon se concentrent surtout autour de l’ancien patrimoine hospitalier et dans la périphérie résidentielle. Les pavillons, annexes, dortoirs et réfectoires forment des bâtiments distincts, tandis que le manoir de Trélissac rappelle l’ancien habitat de prestige délaissé autour de la ville.
Autour de Périgueux : Champcevinel, Coulounieix-Chamiers, Chancelade, Marsac-sur-l'Isle, Trélissac, Château-l'Évêque, Cornille, Razac-sur-l'Isle, La Chapelle-Gonaguet, Boulazac Isle Manoire, Coursac, Annesse-et-Beaulieu, Agonac, Sanilhac, Antonne-et-Trigonant, Église-Neuve-de-Vergt
Les cartes qui couvrent Périgueux
-
Carte urbex de la Dordogne
92 positions GPS
16,99 €
-
Carte urbex de Nouvelle-Aquitaine
679 positions GPS
59,99 €
Explorer plus large : Dordogne Nouvelle-Aquitaine
Les meilleurs spots d’urbex à Périgueux
Les anciens pavillons hospitaliers de Périgueux
Le secteur hospitalier de Périgueux comprend d’anciens pavillons aujourd’hui séparés des espaces de soins actifs. Ces bâtiments conservent une organisation en salles, circulations et locaux collectifs, caractéristique d’un ancien ensemble hospitalier.
Leur implantation dans le tissu urbain distingue ce site des manoirs et bâtiments isolés de la périphérie périgourdine. Les volumes hospitaliers, les façades alignées et les accès entre pavillons permettent d’identifier l’ancienne fonction du lieu.
Les annexes hospitalières de Périgueux
Les annexes de l’ancien secteur hospitalier de Périgueux complètent les pavillons principaux. Elles regroupent des bâtiments de service et des espaces collectifs liés au fonctionnement de l’établissement.
Les dortoirs, réfectoires et équipements communs y forment des ensembles bâtis plus isolés que les bâtiments hospitaliers encore utilisés. Cette séparation explique la présence de structures délaissées autour du noyau hospitalier.
Le manoir de Trélissac
Le manoir de Trélissac, dans la commune de Trélissac, représente le patrimoine résidentiel abandonné de la périphérie de Périgueux. Il s’inscrit dans un environnement distinct des anciens bâtiments hospitaliers.
Le site appartient à la catégorie des demeures de prestige délaissées autour de l’agglomération périgourdine. Ses bâtiments et ses espaces résidentiels témoignent d’un usage privé disparu, sans relever d’une ancienne activité industrielle.

Pourquoi Périgueux possède autant de lieux oubliés
À Périgueux, les lieux délaissés documentés se rattachent principalement à deux fonctions disparues. Le secteur hospitalier a laissé des pavillons, des annexes, des dortoirs et des réfectoires lorsque certains bâtiments ont cessé d’accueillir leurs activités de soins et de vie collective.
Le manoir de Trélissac relève d’une autre évolution. Sa fonction résidentielle a disparu sans que le bâtiment soit intégré à un nouvel usage, ce qui explique son classement parmi les demeures abandonnées de la périphérie périgourdine.
Ces deux ensembles montrent une géographie locale différente de celle des anciens sites industriels. Dans la ville, l’abandon se lit surtout dans la reconversion incomplète d’équipements collectifs et dans le déclassement de propriétés résidentielles situées aux abords de Périgueux.
Où trouver des spots d’urbex à Périgueux
Le secteur hospitalier de Périgueux constitue le principal repère urbain pour retrouver les anciens pavillons et leurs annexes. Les bâtiments collectifs y sont regroupés autour d’un même ensemble, avec des volumes séparés selon les fonctions de soins, d’hébergement et de service.
À Trélissac, le manoir constitue le repère résidentiel directement relié aux recherches sur Périgueux. La commune se trouve dans la continuité immédiate de la périphérie périgourdine, contrairement aux sites plus éloignés du département.
Champcevinel et Coulounieix-Chamiers sont deux communes limitrophes de Périgueux. Elles appartiennent au même espace périphérique à examiner pour les bâtiments délaissés, notamment lorsque les recherches portent sur les anciennes propriétés résidentielles et les zones artisanales vieillissantes.
Chancelade et Marsac-sur-l’Isle forment également des prolongements proches de la ville. Leur position dans l’agglomération élargie les relie aux recherches menées autour des anciens bâtiments isolés, tandis que Boulazac Isle Manoire complète l’anneau de communes limitrophes à l’est.
Pour documenter un bâtiment du secteur, les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer son emprise avec son état actuel. Les archives départementales de la Dordogne, la presse locale numérisée et le cadastre servent à retrouver une ancienne fonction, une modification de parcelle ou un changement d’usage. La base Mérimée permet enfin de vérifier si un manoir ou un bâtiment ancien possède une notice patrimoniale.
Les indices les plus utiles restent la permanence d’un plan de pavillons, la présence de réfectoires ou de dortoirs, les ouvertures murées et la végétation qui gagne les cours. Dans les zones artisanales vieillissantes, les façades fermées, les enseignes disparues et les volumes de stockage non utilisés signalent plutôt une ancienne activité professionnelle qu’un ancien équipement hospitalier.