Urbex d'Occitanie
L’Occitanie rassemble des traces d’activités très différentes, des mines de Decazeville et d’Alès aux filatures du Gard, des domaines viticoles de l’Aude aux villages désertés des Pyrénées-Orientales et de la Lozère. Cette diversité explique la présence de châteaux, d’usines, d’hôtels, de gares et de hameaux délaissés.
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Carte urbex d'Occitanie
678 positions GPS
59,99 €
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Carte urbex de l'Ariège
37 positions GPS
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Carte urbex de l'Aude
73 positions GPS
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Carte urbex de l'Aveyron
37 positions GPS
13,99 €
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Carte urbex de l'Hérault
88 positions GPS
16,99 €
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Carte urbex de la Haute-Garonne
132 positions GPS
19,99 €
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Carte urbex de la Lozère
7 positions GPS
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Carte urbex de Tarn-et-Garonne
26 positions GPS
11,99 €
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Carte urbex des Hautes-Pyrénées
29 positions GPS
11,99 €
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Carte urbex des Pyrénées-Orientales
37 positions GPS
13,99 €
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Carte urbex du Gard
46 positions GPS
13,99 €
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Carte urbex du Gers
45 positions GPS
13,99 €
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Carte urbex du Lot
29 positions GPS
11,99 €
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Carte urbex du Tarn
92 positions GPS
16,99 €
Les meilleurs spots d’urbex d’Occitanie
La Découverte à Decazeville
La Découverte, à Decazeville dans l’Aveyron, appartient au paysage du bassin minier. Le site conserve les traces des installations liées à l’extraction et à l’activité industrielle qui a structuré la commune.
Les anciennes installations industrielles de Viviez, dans le même bassin, complètent ce patrimoine ouvrier avec des bâtiments et des emprises marqués par le recul de l’industrie.
Ancien hôpital Rochebelle à Alès
L’ancien hôpital Rochebelle se trouve à Alès, au cœur d’un secteur marqué par l’exploitation minière. Il forme un ensemble distinct des carreaux miniers d’Alès et des anciennes installations de La Grand-Combe, qui rappellent l’importance du charbon dans les Cévennes.
Périllos
Périllos, dans les Pyrénées-Orientales, est un village abandonné. Ses bâtiments et ses rues désertées témoignent du recul de l’habitat dans les secteurs isolés du département.
Le département compte aussi le hameau d’En, le château de Belpuig et les traces minières du Canigó. Ces lieux associent abandon rural, patrimoine seigneurial et ancienne activité extractive.
Domaine de Céleyran à Salles-d’Aude
Le Domaine de Céleyran, à Salles-d’Aude, appartient au patrimoine viticole de l’Aude. Le domaine rappelle le rôle des propriétés agricoles et des exploitations de vigne dans les paysages proches de Narbonne et de Lézignan-Corbières.
Une ancienne propriété viticole près de Lézignan-Corbières et une ancienne demeure vers Narbonne prolongent cette présence de bâtiments ruraux et résidentiels délaissés.
Ancienne base aérienne de Francazal
L’ancienne base aérienne de Francazal, en Haute-Garonne, constitue un site urbex lié à l’histoire aéronautique du secteur toulousain. Ses infrastructures se distinguent des friches artisanales de la vallée de la Garonne et des anciennes structures médico-sociales autour de Toulouse.
Sanatorium Michel Peiry
Le sanatorium Michel Peiry, dans l’Hérault, appartient à l’histoire des établissements de soins aujourd’hui délaissés. Il fait écho à l’ancien établissement psychiatrique situé près de Béziers et aux anciens établissements thermaux d’autres secteurs de la région.
Les Usines de la Sodec
Les Usines de la Sodec, dans le Tarn-et-Garonne, représentent un site industriel abandonné du secteur de Montauban. Le département conserve aussi l’Ancien Moulin de la Ville, le Pont Suspendu de Bourret et plusieurs bâtiments délaissés autour de Moissac, Castelsarrasin et Montech.

Pourquoi l’Occitanie possède autant de lieux oubliés
Le recul de l’activité minière a laissé des friches à Decazeville, Viviez, Alès, La Grand-Combe, Carmaux, dans le Canigó et le Vallespir. Les carreaux, ateliers et installations d’extraction ont perdu leur fonction lorsque les exploitations ont cessé ou diminué.
Le textile a produit un autre ensemble de bâtiments vacants. Les friches de Lavelanet et les anciennes usines de Laroque-d’Olmes en Ariège, les filatures de Saint-Jean-du-Gard et de Bessèges, les installations de Mazamet et les mégisseries de Graulhet témoignent de cette activité industrielle disparue.
Les anciennes lignes ferroviaires ont laissé des haltes, des gares et des maisons de garde-barrière dans le Lot. Une ancienne halte près de Castelnaudary rappelle aussi la présence du rail dans l’Aude.
Le thermalisme et l’hôtellerie ont décliné dans plusieurs vallées. Les anciens établissements thermaux d’Ax-les-Thermes, les anciens hôtels et pensions de Bagnères-de-Luchon, l’ancien hôtel près de Lourdes et les anciens thermes de Bagnères-de-Bigorre appartiennent à cette histoire touristique.
La déprise rurale explique enfin les hameaux et fermes désertés de l’Aubrac, du Lévézou, du Ségala, du Comminges, du causse entre Gramat et Limogne et de la Margeride. Le village de Saint-Pierre-des-Tripiers, en Lozère, et le hameau de Périllos illustrent ce recul de l’habitat dans les secteurs isolés.
Où trouver des spots d’urbex d’Occitanie
Les anciens bassins miniers concentrent les friches industrielles autour de Decazeville, Viviez, Alès, La Grand-Combe et Carmaux. Les vallées textiles orientent les recherches vers Lavelanet, Laroque-d’Olmes, Saint-Jean-du-Gard, Bessèges, Mazamet et Graulhet.
Pour les bâtiments liés au tourisme, les secteurs de Bagnères-de-Luchon, Lourdes, Bagnères-de-Bigorre et Ax-les-Thermes réunissent hôtels, pensions et anciens établissements thermaux. Les domaines viticoles se repèrent plutôt autour de Salles-d’Aude, Narbonne, Lézignan-Corbières, Gaillac et Lisle-sur-Tarn.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des emprises minières de l’Aveyron, du Gard et du Tarn avec leur état actuel. Les archives départementales conservent les dossiers d’usines, de lignes ferroviaires, d’établissements thermaux et de domaines ruraux.
La presse locale numérisée aide à retrouver les fermetures d’usines, les transferts d’activités et les abandons d’établissements à Alès, Perpignan, Toulouse et Montauban. La base Mérimée documente les châteaux, domaines, chapelles et autres édifices patrimoniaux, tandis que le cadastre permet de distinguer une ancienne emprise industrielle, une ferme, une gare ou une propriété viticole.
Sur le terrain, les indices les plus nets sont les toitures effondrées, les fenêtres murées, les voies ferrées interrompues et les bâtiments séparés d’une activité encore visible. Dans les anciens secteurs miniers, les chevalements, terrils et bâtiments d’ateliers orientent vers les carreaux. Dans les villages désertés comme Périllos ou Saint-Pierre-des-Tripiers, les maisons regroupées autour d’une église ou d’un ancien chemin signalent l’ancien noyau habité.