Urbex de Bretagne
La Bretagne rassemble des vestiges militaires autour de Brest, Crozon et Saint-Malo, des friches portuaires à Douarnenez, des conserveries à Concarneau et Audierne, ainsi que des châteaux, manoirs et bâtiments religieux dans les terres. Cette diversité relie le littoral, les anciennes industries et les campagnes dépeuplées.
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Carte urbex d'Ille-et-Vilaine
93 positions GPS
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Carte urbex de Bretagne
418 positions GPS
39,99 €
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Carte urbex des Côtes-d'Armor
92 positions GPS
16,99 €
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Carte urbex du Finistère
151 positions GPS
24,99 €
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Carte urbex du Morbihan
82 positions GPS
16,99 €
Les meilleurs spots d’urbex de Bretagne
Les ouvrages militaires de la rade de Brest
La rade de Brest conserve plusieurs ouvrages militaires liés à la défense du principal ensemble portuaire du Finistère. Le béton, les casemates et les positions côtières composent un patrimoine militaire distinct des friches industrielles.
Les blockhaus de la presqu’île de Crozon
La presqu’île de Crozon concentre des blockhaus sur le littoral du Finistère. Ces constructions en béton restent associées au dispositif défensif de la côte bretonne et forment l’un des ensembles militaires les plus identifiables de la région.
L’ancienne manufacture des tabacs de Morlaix
À Morlaix, l’ancienne manufacture des tabacs témoigne d’une activité industrielle aujourd’hui disparue. Ses bâtiments constituent un repère urbain majeur pour comprendre le passé manufacturier du nord du Finistère.
Les friches portuaires de Douarnenez
Les anciennes installations portuaires de Douarnenez rappellent le rôle de la pêche et de la transformation des produits de la mer dans le Finistère. Les quais, hangars et emprises délaissées forment un paysage différent des sites militaires de la rade de Brest.
La base sous-marine de Lorient
La base sous-marine de Lorient est un vaste ouvrage militaire construit pour l’activité sous-marine. Ses alvéoles en béton illustrent l’importance stratégique du port morbihannais et laissent une architecture massive, conçue pour résister aux bombardements.
Le Manoir de Trécesson
Le Manoir de Trécesson, dans le Morbihan, appartient au patrimoine castral breton. Ses volumes en pierre et ses éléments défensifs l’inscrivent dans l’histoire des demeures seigneuriales de l’intérieur de la région.
Le château de Largoët
Le château de Largoët, situé près d’Elven, est un ensemble médiéval du Morbihan. Ses tours et ses maçonneries donnent à ce site une présence architecturale différente des manoirs ruraux et des friches portuaires.

Pourquoi la Bretagne possède autant de lieux oubliés
Le littoral breton a longtemps reposé sur la pêche, les ports, la construction navale et la conservation des produits de la mer. Les anciennes conserveries de Concarneau et d’Audierne matérialisent cette économie, tandis que les friches de Douarnenez en montrent les emprises portuaires délaissées.
La fonction militaire a également laissé des bâtiments difficiles à reconvertir. Les ouvrages de la rade de Brest, les blockhaus de la presqu’île de Crozon et les défenses côtières entre Saint-Malo et la pointe du Grouin correspondent à des usages stratégiques qui ont cessé ou changé.
Le passé industriel ne se limite pas aux ports. Les ateliers de chaussures de Fougères, l’ancien entrepôt industriel de Saint-Jacques-de-la-Lande et la manufacture des tabacs de Morlaix rappellent des activités de production et de stockage aujourd’hui disparues.
Dans les campagnes, l’abandon touche aussi les équipements et l’habitat liés à une population plus nombreuse. Une ancienne école près de Guingamp, une ancienne exploitation agricole près de Fougères et les fermes et pentys des monts d’Arrée appartiennent à cette géographie rurale. Ces ensembles correspondent davantage à des hameaux, des exploitations et des bâtiments isolés qu’à un village abandonné clairement identifié.
Le patrimoine religieux et seigneurial ajoute une autre strate aux lieux délaissés. La chapelle de la Madeleine, l’abbaye de Prières et le château de Largoët montrent que les bâtiments anciens de Bretagne ne relèvent pas uniquement de l’industrie ou de l’armée.
Où trouver des spots d’urbex de Bretagne
Dans le Finistère, les secteurs portuaires de Brest, Douarnenez, Concarneau, Audierne et Morlaix concentrent les ouvrages militaires, les hangars, les conserveries et les bâtiments manufacturiers. La presqu’île de Crozon et les monts d’Arrée orientent plutôt les recherches vers les blockhaus, les fermes et les pentys.
En Ille-et-Vilaine, les anciennes défenses côtières se suivent entre Saint-Malo et la pointe du Grouin. Fougères réunit des traces d’activités industrielles et agricoles, tandis que Vitré et Combourg apparaissent dans les repérages liés à un ancien collège et à un ancien hôtel.
Dans les Côtes-d’Armor, les secteurs de Saint-Brieuc, Lannion, Dinan, Loudéac et Guingamp regroupent des demeures, un manoir, un hôtel, un ancien bar et une école. Le Morbihan réunit quant à lui la base sous-marine de Lorient, le Manoir de Trécesson, le château de Largoët et l’abbaye de Prières.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des emprises portuaires, industrielles et agricoles. Les archives départementales et la presse locale numérisée documentent les fermetures d’usines, d’hôtels, d’écoles et de conserveries. La base Mérimée renseigne les édifices patrimoniaux, tandis que le cadastre aide à distinguer une ancienne parcelle industrielle d’un bâtiment rural.
Sur le terrain, des ouvertures murées, des toitures effondrées, des quais sans activité et des hangars séparés des voiries signalent les anciennes emprises industrielles bretonnes. Pour les ouvrages militaires de Brest, de Crozon et de la côte malouine, les murs en béton, les embrasures et les positions orientées vers la mer constituent des indices architecturaux précis. Dans les monts d’Arrée, les murs de pierre, les dépendances agricoles et les accès condamnés caractérisent plutôt les bâtiments ruraux délaissés.