Urbex à Sarlat-la-Canéda (24200)
À Sarlat-la-Canéda, l’urbex se concentre moins dans les friches industrielles que dans les domaines anciens, les ruines et les ensembles ruraux isolés. Le château de Campagnac, les vestiges du château de la Roque et les anciennes infrastructures de la vallée de la Vézère composent un patrimoine délaissé autour de la cité médiévale.
Autour de Sarlat-la-Canéda : Saint-André-d'Allas, Proissans, Marcillac-Saint-Quentin, Saint-Vincent-le-Paluel, Sainte-Nathalène, Marquay, Vitrac, Vézac, Saint-Crépin-et-Carlucet, Beynac-et-Cazenac, Carsac-Aillac, Tamniès, Prats-de-Carlux, La Roque-Gageac, Saint-Vincent-de-Cosse, Castels et Bézenac
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Les meilleurs spots d’urbex à Sarlat-la-Canéda
Château de Campagnac
Le château de Campagnac se trouve à Sarlat-la-Canéda. Cette demeure abandonnée appartient au paysage des grands domaines du Sarladais, avec une architecture de château et des espaces marqués par le temps.
Son intérêt tient à son état délaissé et à son insertion dans un secteur où les propriétés anciennes côtoient les hameaux et les terres rurales.
Château de la Roque
Le château de la Roque est présenté comme une ruine située dans les environs de Sarlat-la-Canéda. Ses vestiges relèvent du patrimoine castral ancien, avec des maçonneries ruinées plutôt qu’un bâtiment conservé dans son volume complet.
Il illustre la présence de châteaux oubliés autour de la ville, dans un territoire où les domaines isolés sont souvent éloignés des secteurs urbanisés.
Anciennes infrastructures rurales de la vallée de la Vézère
En direction de Sarlat-la-Canéda, la vallée de la Vézère rassemble des hameaux, des domaines isolés et d’anciennes infrastructures rurales. Ces bâtiments forment un urbex plus diffus que les grands sites industriels, avec des dépendances agricoles et des ensembles éloignés des centres urbains.
Les traces visibles varient selon les lieux, entre bâtiments partiellement ruinés, annexes délaissées et constructions intégrées à des propriétés rurales anciennes.

Pourquoi Sarlat-la-Canéda possède autant de lieux oubliés
Le patrimoine délaissé de Sarlat-la-Canéda s’explique d’abord par la structure rurale de son environnement. La ville médiévale est entourée de hameaux, de domaines isolés et de bâtiments agricoles qui ne se trouvent pas dans les secteurs touristiques les plus fréquentés.
La vallée de la Vézère concentre des infrastructures rurales anciennes, tandis que les grands domaines comme le château de Campagnac témoignent d’un habitat aristocratique ou rural distinct du tissu commerçant du centre historique.
Les ensembles collectifs éloignés des centres de Sarlat-la-Canéda comprennent aussi des dortoirs, des réfectoires et des équipements communs. Leur isolement géographique a favorisé leur maintien à l’écart des transformations du centre-ville.
La présence de ruines castrales, comme celles du château de la Roque, ajoute une dimension patrimoniale à cet abandon. À Sarlat, les lieux oubliés relèvent donc surtout des domaines anciens, des infrastructures rurales et des bâtiments collectifs isolés, plutôt que d’un vaste bassin industriel.
Où trouver des spots d’urbex à Sarlat-la-Canéda
Le secteur de la vallée de la Vézère, en direction de Sarlat, constitue le premier axe de recherche pour les hameaux, les domaines isolés et les anciennes infrastructures rurales. Les communes limitrophes de Saint-André-d’Allas, Proissans et Sainte-Nathalène prolongent ce paysage rural autour de la ville.
Vers l’ouest et le sud-ouest, Vitrac, Vézac et Beynac-et-Cazenac relient le secteur sarladais aux vallées et aux domaines anciens du Périgord noir. Saint-Vincent-le-Paluel, Marquay, Saint-Crépin-et-Carlucet et Marcillac-Saint-Quentin complètent les secteurs ruraux à examiner autour de Sarlat.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des bâtiments, des accès ruraux et des dépendances. Les archives départementales et la presse locale numérisée documentent les fermetures, les changements d’activité et les projets de réhabilitation. La base Mérimée renseigne les édifices patrimoniaux, tandis que le cadastre aide à distinguer les anciennes parcelles bâties des constructions encore utilisées.
Sur le terrain, une toiture affaissée, des ouvertures condamnées, une végétation qui gagne les cours et l’absence d’activité autour des dépendances signalent un bâtiment délaissé. Dans la vallée de la Vézère, ces indices se repèrent surtout sur les ensembles éloignés des bourgs et sur les domaines dont les bâtiments secondaires ne sont plus entretenus.