Urbex à Saint-Priest (69800)
À Saint-Priest, l’urbex documenté se concentre autour d’une usine délaissée et d’un street-spot associé au parkour. La commune, dans l’est lyonnais, touche Chassieu, Bron, Mions, Vénissieux et plusieurs autres villes qui élargissent rapidement le périmètre de recherche autour des friches locales.
Les cartes qui couvrent Saint-Priest
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Carte urbex du Rhône
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Carte urbex d'Auvergne-Rhône-Alpes
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Les meilleurs spots d’urbex à Saint-Priest
Usine abandonnée à Saint-Priest
Une usine abandonnée est signalée à Saint-Priest, dans le Rhône, sous le code postal 69800. Le bâtiment constitue le principal site industriel identifié dans la commune.
Son ancienne raison sociale, son activité et sa date d’arrêt ne sont pas documentées. Le lieu est donc identifiable par sa fonction industrielle abandonnée, mais pas par le nom d’une entreprise ou par un épisode historique précis.
Un street-spot de parkour à Saint-Priest
Un street-spot de Saint-Priest comprend de grandes barres placées à environ 2 mètres de hauteur, avec un espacement d’environ 2,50 mètres. Une desserte de garage est également signalée sur ce site.
Ce spot relève davantage de la pratique urbaine et du parkour que de la friche bâtie. Il apparaît néanmoins dans les repérages locaux consacrés aux lieux oubliés de Saint-Priest.

Pourquoi Saint-Priest possède autant de lieux oubliés
Le cas de Saint-Priest repose d’abord sur la présence d’une ancienne activité industrielle, matérialisée par l’usine abandonnée signalée dans la commune. Aucun nom d’entreprise, aucune date de fermeture et aucune reconversion ne permettent toutefois d’expliquer précisément son abandon.
Le street-spot documenté montre un autre type d’espace délaissé ou sous-utilisé, avec des équipements métalliques et une desserte de garage. Les éléments connus ne permettent pas d’attribuer ces aménagements à une ancienne usine, à un garage ou à un équipement public précis.
Les recherches associant Saint-Priest à un château abandonné ou à un ancien hôpital ne correspondent pas aux lieux documentés ici. De même, Pau appartient aux Pyrénées-Atlantiques et ne relève pas du périmètre urbex de cette page, consacré à Saint-Priest dans le Rhône.
Où trouver des spots d’urbex à Saint-Priest
Le repérage commence par le secteur communal de Saint-Priest, où l’usine abandonnée et le street-spot constituent les deux types de lieux identifiés. Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer les emprises industrielles et les bâtiments aujourd’hui disparus avec leur état actuel.
Chassieu, Bron et Mions sont des communes limitrophes de Saint-Priest. Elles forment les premiers prolongements géographiques d’une recherche locale, sans qu’un spot précis de ces trois communes soit documenté dans les éléments réunis ici.
Vénissieux, Corbas, Feyzin, Saint-Fons, Genas, Toussieu et Saint-Bonnet-de-Mure bordent également Saint-Priest. Le cadastre et les archives départementales servent à retrouver les anciennes parcelles d’activité, tandis que la presse locale numérisée peut préciser une fermeture ou une relocalisation.
Pour vérifier l’histoire d’un bâtiment, la base Mérimée renseigne les édifices patrimoniaux recensés. Les plans cadastraux, les vues aériennes anciennes et les articles locaux permettent ensuite de distinguer une ancienne usine d’un garage, d’un équipement sportif ou d’un simple bâtiment encore utilisé.