Urbex à Istres (13118)
À Istres, l’urbex se situe entre les traces d’un ancien territoire rural et les bâtiments des zones industrielles modernes. La commune rassemble des maisons délaissées, des fermes de campagne et des vestiges plus anciens, notamment des aqueducs romains et des fortifications médiévales. Cette diversité distingue les recherches menées autour de l’étang de Berre.
Les cartes qui couvrent Istres
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Carte urbex des Bouches-du-Rhône
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Carte urbex de Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Les meilleurs spots d’urbex à Istres
Une maison abandonnée à Istres
Une maison abandonnée est documentée sur la commune d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. Son nom, son quartier et son ancienne fonction ne sont pas précisés. Elle appartient aux bâtiments résidentiels délaissés signalés dans le secteur istréen.
Les anciennes usines des zones industrielles d’Istres
Les zones industrielles d’Istres comprennent d’anciennes usines aujourd’hui décrites comme des coquilles vides. Ces bâtiments rappellent la période où l’activité industrielle occupait une place importante dans l’évolution récente de la commune.
Les vieilles fermes de la campagne istréenne
Des vieilles fermes parsèment la campagne autour d’Istres. Elles correspondent à l’ancien paysage agricole de la commune, avant sa transformation en ville moderne. Les bâtiments ruraux encore visibles offrent un autre type de décor que les friches des zones d’activité.
Les aqueducs romains d’Istres
Les aqueducs romains font partie des traces anciennes associées au patrimoine d’Istres. Ils ne constituent pas une friche industrielle, mais leurs vestiges documentent une occupation du territoire antérieure aux bâtiments abandonnés recherchés en urbex.
Les fortifications médiévales d’Istres
Les fortifications médiévales figurent parmi les éléments architecturaux anciens de la ville. Elles complètent les recherches consacrées aux lieux délaissés par une lecture historique du bâti istréen.

Pourquoi Istres possède autant de lieux oubliés
Istres est passée d’un village rural à une ville moderne. Cette évolution a laissé deux ensembles de bâtiments aujourd’hui associés à l’exploration urbaine, les anciennes fermes de la campagne et les anciennes usines des zones industrielles.
L’activité agricole explique la présence de fermes isolées autour de la commune. Lorsque les usages ruraux ont disparu ou se sont déplacés, certains bâtiments ont perdu leur fonction et ont été délaissés.
Le développement industriel a ensuite installé des usines dans les secteurs d’activité d’Istres. L’arrêt de certaines activités a laissé des structures vides, avec des murs dégradés et des équipements qui ne servent plus.
Les documents disponibles ne donnent pas de raison sociale ni de date de fermeture pour les usines abandonnées citées à Istres. Leur abandon est toutefois relié à la fin de l’activité industrielle qui les occupait.
La présence simultanée de vestiges romains, de fortifications médiévales, de fermes et d’usines résulte de plusieurs périodes d’occupation du même territoire.
Où trouver des spots d’urbex à Istres
À Istres, les recherches se concentrent sur les zones industrielles pour les anciennes usines et sur les secteurs ruraux périphériques pour les fermes délaissées. Les quartiers résidentiels peuvent aussi faire apparaître des maisons abandonnées, comme celle signalée sur la commune.
Miramas, Saint-Chamas et Fos-sur-Mer sont des communes limitrophes d’Istres. Elles forment avec la ville un secteur de recherche continu autour de l’étang de Berre, des zones d’activité et des espaces agricoles. Saint-Mitre-les-Remparts, Port-de-Bouc et Saint-Martin-de-Crau appartiennent également aux communes voisines à examiner lorsque la recherche dépasse les limites istréennes.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des zones industrielles et des fermes autour d’Istres. Les archives départementales peuvent documenter les anciennes activités agricoles et industrielles, tandis que la presse locale numérisée peut signaler une fermeture ou un transfert d’activité.
La base Mérimée sert à vérifier les éléments patrimoniaux comme les aqueducs romains et les fortifications médiévales. Le cadastre aide à suivre les changements de parcelles et l’évolution des emprises bâties entre Istres et ses communes limitrophes.
Les fenêtres brisées, les murs écaillés, les structures rouillées et la végétation qui gagne les bâtiments correspondent aux signes de délaissement décrits pour les sites istréens. Ces indices permettent de distinguer une ancienne construction agricole, une maison vide et une friche industrielle.
La recherche sur les sites d’urbex incontournables dans l’Isère concerne un autre département que les Bouches-du-Rhône. Pour Istres, les repères pertinents restent les zones industrielles, les campagnes périphériques, les communes limitrophes et le patrimoine ancien de la ville.