Urbex à Felletin (23500)
À Felletin, les traces délaissées se concentrent entre le centre ancien, les rives de la Creuse et les anciens secteurs d’artisanat. La tapisserie, les ateliers, les pensions et les cafés ont longtemps occupé un bâti serré, dont certaines façades ferment encore des volumes vides derrière les murs anciens.
Les cartes qui couvrent Felletin
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Carte urbex de la Creuse
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Carte urbex de Nouvelle-Aquitaine
505 positions GPS
49,99 €
Explorer plus large : Creuse Nouvelle-Aquitaine
Les meilleurs spots d’urbex à Felletin
Les anciens ateliers liés à la tapisserie, autour de la Creuse
Les abords de la Creuse gardent le souvenir du travail textile qui a structuré Felletin pendant plusieurs siècles. Entre les murs anciens et les dépendances tournées vers l’eau, on repère des volumes d’atelier, des ouvertures hautes et des bâtiments plus fonctionnels que les maisons du centre. Certaines façades ont été reprises, d’autres laissent encore voir une organisation industrielle discrète, avec des accès de service et de grandes pièces peu cloisonnées.
Les anciennes pensions et cafés du centre ancien
Le cœur de Felletin rassemble plusieurs immeubles autrefois liés au passage, à l’hébergement et au commerce. Le recul du tourisme routier a laissé des hôtels, des pensions et des cafés derrière des devantures transformées ou fermées. Le secteur du Moutier, autour de l’église Sainte-Valérie, offre un bâti dense, fait de maisons à pans de bois, d’échoppes anciennes et de petites cours intérieures.
Les dépendances artisanales des faubourgs
En sortant du noyau médiéval vers les faubourgs, le paysage devient moins monumental. Les maisons de maçons côtoient des granges, des remises et d’anciens locaux de production. Les murs en pierre, les toitures à faible pente et les portes larges signalent ces bâtiments utilitaires, souvent plus intéressants par leur structure que par leur décor. Le patrimoine bâti de Felletin reste fortement marqué par les bâtisseurs creusois du XIXe siècle.

Pourquoi Felletin possède autant de lieux oubliés
Felletin a longtemps vécu au rythme de la tapisserie, de l’artisanat et des échanges avec les campagnes voisines. Cette activité a produit un bâti spécialisé, avec des ateliers, des réserves, des logements de passage et des commerces installés au plus près des axes anciens. Quand les métiers se sont concentrés ou ont changé d’échelle, certains locaux ont perdu leur usage sans disparaître du paysage.
La ville porte aussi l’empreinte des départs saisonniers et définitifs des maçons creusois vers Paris. Cette mobilité a favorisé la construction de maisons solides, de petites demeures urbaines et de bâtiments mêlant logement et activité. Dans le centre, les détails sculptés, les encadrements en pierre et les éléments en pointe de diamant rappellent cette culture constructive. La chapelle Saint-Blaise conserve même un portail en ciment imitant le bois, réalisé dans la tradition de la rocaille des maçons locaux.
La baisse de fréquentation des petites villes a ensuite touché les établissements qui vivaient du passage. Les anciennes pensions et les cafés se repèrent surtout par leurs rez-de-chaussée plus larges, leurs alignements de fenêtres et leurs volumes traversants. Felletin n’est pas un village abandonné au sens strict, mais une petite ville où des bâtiments autrefois animés se retrouvent isolés dans un centre encore habité.
Cette situation n’a pas de rapport avec les lieux abandonnés de Meurthe-et-Moselle, département situé dans le nord-est de la France. Le bâti délaissé de Felletin appartient à une histoire locale, celle de la Creuse, de la tapisserie et des anciens itinéraires entre Aubusson, les bourgs ruraux et les plateaux environnants.
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Où trouver des spots d’urbex à Felletin
Le repérage commence dans le centre ancien, puis suit les rues qui descendent vers la Creuse. Le secteur de l’église du Moutier concentre les maisons anciennes et les anciennes échoppes, tandis que les abords du Pont Roby ouvrent sur les relations entre la ville et la rivière. Plus loin, les faubourgs présentent un bâti moins restauré, avec des remises et des dépendances mêlées aux habitations.
Les secteurs à examiner sont surtout :
- les anciens ateliers et bâtiments de service proches de la Creuse ;
- les façades commerciales et anciennes pensions du centre ;
- les granges, remises et maisons d’artisans dans les faubourgs ;
- les bâtiments liés aux anciennes activités textiles autour d’Aubusson et de Felletin.
Aubusson, juste en aval, prolonge directement cette histoire textile avec ses ateliers et ses manufactures. Saint-Quentin-la-Chabanne et Moutier-Rozeille forment l’arrière-pays immédiat de Felletin, avec un bâti rural qui complète les traces artisanales de la ville. Vers Saint-Frion et Sainte-Feyre-la-Montagne, les anciennes fermes, granges et maisons de hameau témoignent plutôt du maillage agricole qui alimentait les bourgs.
Saint-Marc-à-Frongier, Croze et Saint-Pardoux-le-Neuf prolongent ce même paysage de petites routes, de bâtiments agricoles et de villages dispersés. Néoux et Pontcharraud restent liés à Felletin par les circulations locales et par une architecture rurale comparable, tandis que les traces minières plus marquées de la Creuse se trouvent ailleurs, notamment vers Ahun, Lavaveix-les-Mines et Bosmoreau-les-Mines.
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