Urbex à Draguignan (83300)
À Draguignan, l’urbex se distingue par un contraste net entre les franges urbaines et l’arrière-pays agricole. Les anciens établissements de soins, les fermes issues de domaines et les bastides viticoles y côtoient les traces d’un exode rural ancien. Les recherches s’étendent naturellement vers Figanières, Trans-en-Provence, La Motte et les autres communes voisines.
Les cartes qui couvrent Draguignan
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Carte urbex du Var
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Les meilleurs spots d’urbex à Draguignan
Un ancien établissement hospitalier près de Draguignan
Un ancien établissement médical situé près de Draguignan figure parmi les lieux urbex associés à la ville. Le bâtiment conserve de longs couloirs carrelés, des salles de soins désertées et des blocs techniques. L’effritement des murs et la fragilisation de certaines zones témoignent d’un abandon avancé.
Ce site rappelle le rôle de Draguignan comme pôle de soins pour le centre du Var. Les volumes intérieurs, conçus pour une activité médicale soutenue, contrastent avec l’absence d’usage actuel.
Une ferme issue d’un ancien manoir dans les environs de Draguignan
Dans les environs de Draguignan, une ferme occupe une partie d’un ancien manoir. Une cour intérieure envahie par les herbes folles conserve la trace de l’organisation rurale du domaine. Les bâtiments associent une ancienne fonction résidentielle et des dépendances agricoles.
Ce type de lieu correspond au patrimoine rural des abords de la ville, où l’exode rural a laissé des fermes, des bastides et des bâtiments agricoles délaissés.
Les bastides agricoles des abords de Draguignan
Les secteurs ruraux autour de Draguignan concentrent des bastides et des dépendances agricoles dont certaines sont aujourd’hui en ruine ou laissées sans activité. Les murs en pierre, les cours, les remises et les bâtiments viticoles forment les principaux éléments encore visibles.
Ces ensembles ne constituent pas un site unique portant un nom établi. Ils appartiennent au paysage agricole situé entre Draguignan, le Haut-Var et les communes voisines.

Pourquoi Draguignan possède autant de lieux oubliés
Le territoire de Draguignan associe une ville-centre et un arrière-pays marqué par l’agriculture. Les domaines viticoles, les bastides et leurs dépendances ont longtemps structuré les environs de la commune.
L’exode rural a progressivement réduit la population de certains hameaux du Var. Cette évolution a laissé des bâtiments d’habitation, des remises agricoles et des domaines sans activité régulière entre Brignoles, Draguignan et le Haut-Var.
La disparition de certaines exploitations explique la présence de fermes et de dépendances délaissées. Les anciens bâtiments viticoles conservent parfois leurs volumes de stockage, leurs murs en pierre et leurs cours fermées par la végétation.
Le cas de l’ancien établissement hospitalier relève d’une autre histoire. Ses couloirs, ses salles de soins et ses blocs techniques rappellent une activité sanitaire disparue, sans que la cause précise de sa fermeture soit établie dans les informations disponibles.
Le village abandonné le plus souvent cité dans le Var est Vieille Valette, sur les hauteurs de La Valette-du-Var. Ses ruines médiévales ne se trouvent pas à Draguignan, mais elles illustrent une autre forme d’abandon rural et historique dans le département.
Où trouver des spots d’urbex à Draguignan
À Draguignan, les recherches se concentrent d’abord sur les franges rurales et les anciens secteurs agricoles plutôt que sur le centre commerçant. Les bastides, les dépendances viticoles et les fermes isolées prolongent le tissu bâti vers Figanières, Trans-en-Provence et La Motte.
Le même ensemble géographique concerne Les Arcs, Taradeau et Lorgues, communes reliées à Draguignan par l’ancien paysage viticole du centre du Var. Flayosc, Callas, Châteaudouble et Montferrat prolongent cette recherche vers les hameaux, les domaines agricoles et les bâtiments ruraux isolés.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer les bâtiments encore présents avec les parcelles agricoles et les chemins visibles avant l’abandon. Les archives départementales du Var documentent les anciennes activités, tandis que la presse locale numérisée peut signaler une fermeture d’établissement, une friche ou un projet de reconversion.
La base Mérimée sert à distinguer une bastide ou une dépendance présentant un intérêt patrimonial d’un bâtiment agricole ordinaire. Le cadastre aide à suivre les changements de parcelles et à relier un ancien domaine à sa commune, notamment autour de Draguignan, Figanières, Trans-en-Provence et La Motte.
Sur place, les indices les plus parlants sont les toitures partiellement effondrées, les ouvertures murées, les cours gagnées par la végétation et les volumes agricoles sans usage. Pour un ancien équipement médical, les couloirs carrelés, les salles répétitives et les blocs techniques permettent de reconnaître la fonction passée du bâtiment.