Urbex à Dijon (21000)
À Dijon, l’urbex se concentre surtout autour des traces industrielles et militaires qui subsistent dans l’agglomération. La rue d’Auxonne conserve les vestiges d’une ancienne poudrière, tandis que les Tanneries, les minoteries et le site d’Erhel Hydris rappellent les activités disparues. La Villa Christiane offre un autre décor, résidentiel et bourgeois.
Autour de Dijon : Fontaine-lès-Dijon, Talant, Ahuy, Saint-Apollinaire, Chenôve, Ruffey-lès-Echirey, Longvic, Daix, Bellefond, Quetigny, Asnières-lès-Dijon, Plombières-lès-Dijon, Hauteville-lès-Dijon, Marsannay-la-Côte, Sennecey-lès-Dijon, Corcelles-les-Monts
Les cartes qui couvrent Dijon
-
Carte urbex de la Côte-d'Or
61 positions GPS
16,99 €
-
Carte urbex de Bourgogne-Franche-Comté
345 positions GPS
39,99 €
Explorer plus large : Côte-d'Or Bourgogne-Franche-Comté
Les meilleurs spots d’urbex à Dijon
L’ancienne poudrière de la rue d’Auxonne
Une ancienne poudrière subsiste quelque part le long de la rue d’Auxonne, à Dijon. Le site conserve des vestiges liés à son ancienne fonction militaire, ainsi que des inscriptions visibles dans certains espaces.
La localisation précise n’est pas donnée publiquement. Le secteur de la rue d’Auxonne constitue toutefois un repère urbain pour retrouver l’emprise historique de cet équipement.
Le fort de Beauregard
Le fort de Beauregard, à Dijon, appartient au patrimoine militaire de la ville. L’ancien ouvrage accueille désormais une champignonnière, ce qui distingue ce site des friches totalement délaissées.
Ses espaces fortifiés et ses volumes enterrés témoignent de la reconversion d’une infrastructure militaire en activité de production alimentaire.
Le site d’Erhel Hydris
Le site de l’entreprise Erhel Hydris figure parmi les friches industrielles documentées dans l’agglomération dijonnaise. La végétation a gagné les bâtiments et les abords de l’ancienne implantation.
Le nom de la société permet de différencier cette friche d’une simple maison abandonnée. Les traces visibles relèvent d’un ancien site d’activité industrielle.
Les anciennes Tanneries
Les Tanneries de Dijon ont laissé des vestiges dans le tissu urbain local. Les bâtiments rappellent une activité de transformation des peaux, aujourd’hui disparue du site.
Les derniers éléments conservés appartiennent à un ensemble industriel ancien, marqué par la dégradation des structures et la reprise de la végétation.
Les anciennes minoteries de Dijon
Les anciennes minoteries de Dijon ont laissé d’importants hangars vides. Ces volumes industriels se distinguent par leurs grandes surfaces couvertes et leur organisation adaptée au stockage ou à la transformation des céréales.
Leur abandon correspond à la disparition de l’activité meunière sur ces emprises. Les hangars constituent aujourd’hui l’un des décors industriels associés à l’urbex dijonnais.
La Villa Christiane
La Villa Christiane est une demeure bourgeoise située près de Dijon. Sa façade ornée et ses éléments décoratifs d’inspiration italienne la distinguent des usines, des minoteries et des ouvrages militaires.
Certaines pièces restent mieux conservées que d’autres, tandis que la dégradation touche progressivement l’ensemble de la propriété. Cette villa représente une forme d’abandon résidentiel dans l’environnement dijonnais.

Pourquoi Dijon possède autant de lieux oubliés
Les sites abandonnés de Dijon proviennent de plusieurs activités disparues. Les Tanneries relèvent de l’industrie du cuir, les minoteries de la transformation des céréales et Erhel Hydris d’une activité industrielle identifiée par sa raison sociale.
La présence de la poudrière de la rue d’Auxonne et du fort de Beauregard ajoute une origine militaire au patrimoine délaissé de la ville. Le fort a changé d’usage en accueillant une champignonnière, alors que d’autres emprises ont conservé des hangars ou des bâtiments sans activité.
Ces lieux ne forment donc pas un ensemble homogène. Dijon réunit des équipements militaires, des sites de production, des hangars de minoteries et une demeure bourgeoise, avec pour point commun la disparition de leur fonction initiale.
Où trouver des spots d’urbex à Dijon
Le secteur de la rue d’Auxonne concentre les repères liés à l’ancienne poudrière. Les anciennes Tanneries, les minoteries et le site d’Erhel Hydris orientent les recherches vers les anciens espaces d’activité de l’agglomération plutôt que vers le centre historique.
Fontaine-lès-Dijon prolonge directement la recherche autour de Dijon, notamment avec le signalement d’une ancienne clinique. Chenôve et Longvic appartiennent aussi au périmètre urbain limitrophe où les recherches sur les friches dijonnaises se prolongent.
Talant, Ahuy, Saint-Apollinaire, Ruffey-lès-Echirey, Daix, Bellefond et Quetigny sont les autres communes limitrophes de Dijon. Leurs noms servent à distinguer les recherches menées dans la ville de celles qui concernent l’agglomération.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des emprises industrielles autour de Dijon. Les archives départementales de la Côte-d’Or documentent les anciennes activités, tandis que la presse locale numérisée peut préciser la fermeture d’une usine ou la reconversion d’un fort.
La base Mérimée renseigne le patrimoine militaire et architectural, notamment les édifices anciens. Le cadastre aide à suivre les changements de parcelles entre les anciennes installations industrielles, les bâtiments démolis et les emprises encore visibles.