Urbex à Cesson-Sévigné (35510)
À l’est de Rennes, Cesson-Sévigné juxtapose les quartiers récents de ViaSilva, les secteurs d’activités et des équipements plus anciens. Les anciens locaux d’une entreprise et le réservoir des Galets illustrent un urbex marqué par les démolitions, les transformations urbaines et la proximité immédiate de Rennes, de l’Université Rennes 1 et de Longchamps.
Les cartes qui couvrent Cesson-Sévigné
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Carte urbex d'Ille-et-Vilaine
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Carte urbex de Bretagne
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Les meilleurs spots d’urbex à Cesson-Sévigné
Les anciens locaux d’une entreprise à ViaSilva
À ViaSilva, d’anciens locaux d’entreprise ont été photographiés dans le cadre d’explorations urbaines autour de Cesson-Sévigné. Les images montrent des espaces de travail délaissés, avant la disparition du site.
Le secteur a depuis été démoli. Cette évolution relie directement l’urbex local aux opérations d’aménagement de ViaSilva, où les bâtiments vacants sont remplacés par de nouveaux programmes urbains.
Le réservoir des Galets
Le réservoir des Galets se trouve près de Cesson-Sévigné, de l’Université Rennes 1 et du quartier de Longchamps. Il s’agit d’un ouvrage lié au stockage de l’eau, dont l’accès visuel dépend de son niveau de remplissage.
Le réservoir est généralement rempli d’eau. Des visites ont toutefois lieu lors des Journées européennes du patrimoine et certaines visites peuvent être organisées par l’office de tourisme, ce qui explique les photographies prises dans une configuration inhabituelle.
L’ancienne unité pédopsychiatrique du centre hospitalier Guillaume-Régnier
L’ancienne unité pédopsychiatrique du centre hospitalier Guillaume-Régnier, à Rennes, constitue un site documenté dans l’environnement urbain proche de Cesson-Sévigné. Son architecture est décrite comme typique des années 1930.
Ce bâtiment ne se trouve pas à Cesson-Sévigné, mais il appartient au même bassin d’exploration que les sites de ViaSilva et du réservoir des Galets. Il montre que les recherches autour de Rennes associent équipements hospitaliers, bâtiments d’entreprise et ouvrages techniques.

Pourquoi Cesson-Sévigné possède autant de lieux oubliés
La présence de bâtiments délaissés à Cesson-Sévigné s’explique d’abord par sa position dans la couronne orientale de Rennes. Les secteurs proches de la ville ont accueilli des entrepôts, des ateliers et des bâtiments logistiques avant leur remplacement par de nouveaux quartiers ou de nouvelles activités.
Le cas de ViaSilva montre le mécanisme le plus visible. Les anciens locaux d’entreprise ont été abandonnés puis démolis lorsque le secteur a été intégré à une opération d’aménagement. L’abandon y correspond donc à une phase temporaire entre la fin d’une activité et la transformation du site.
Le réservoir des Galets relève d’une autre logique. Il s’agit d’un équipement technique dont l’apparence change selon le remplissage, tandis que les visites patrimoniales rappellent qu’il conserve une fonction et une histoire distinctes de celles d’une friche industrielle.
Les explorations rennaises documentent aussi des bâtiments hospitaliers plus anciens, comme l’ancienne unité pédopsychiatrique du centre hospitalier Guillaume-Régnier. La diversité des sites proches de Cesson vient ainsi de la coexistence entre urbanisation rapide, équipements techniques et patrimoine hospitalier.
Où trouver des spots d’urbex à Cesson-Sévigné
À Cesson-Sévigné, commencez vos recherches documentaires autour de ViaSilva, des secteurs d’activités et de l’axe proche de Longchamps. Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer les emprises d’entreprise, les voiries et les bâtiments disparus avec l’état actuel du quartier.
Le cadastre, les archives départementales d’Ille-et-Vilaine et la presse locale numérisée permettent de retrouver la fonction d’un bâtiment avant son abandon. La base Mérimée complète cette recherche pour les ouvrages techniques et les bâtiments présentant un intérêt patrimonial, notamment autour de Rennes.
Le périmètre utile déborde sur Thorigné-Fouillard, où les recherches renvoient à un ancien sanatorium, et sur Rennes, avec l’ancienne unité pédopsychiatrique du centre hospitalier Guillaume-Régnier et l’ancienne prison des hommes documentée dans les explorations rennaises.
Chantepie et Acigné appartiennent également à la couronne orientale directement reliée à Cesson-Sévigné par la continuité urbaine et les secteurs d’activités. Noyal-sur-Vilaine, Brécé et Domloup prolongent ce même espace de recherche vers l’est, tandis que Betton, Saint-Grégoire et Vern-sur-Seiche élargissent le repérage aux autres franges de Rennes Métropole.
Les indices les plus exploitables sont la disparition d’une activité dans la presse locale, des bâtiments encore visibles sur les vues aériennes anciennes, des ouvertures condamnées, une végétation qui gagne les abords et une voirie qui ne dessert plus qu’une emprise isolée. À Cesson-Sévigné, ces indices doivent être confrontés aux démolitions rapides de ViaSilva, car un bâtiment photographié quelques années plus tôt peut déjà avoir disparu.
Les sites recherchés en Côtes-d’Armor relèvent d’un autre département et ne correspondent pas au même bassin urbain. Pour l’urbex autour de Cesson-Sévigné, les recherches les plus cohérentes restent concentrées sur Rennes, ViaSilva, Longchamps et les communes limitrophes de l’est rennais.