Urbex à Auray (56400)
À Auray, les traces d’abandon se concentrent entre le vieux tissu urbain, les abords du Loch et les secteurs d’activités qui prolongent la ville vers l’est et le sud. Le contraste est net entre les façades encore habitées de Saint-Goustan, les anciens bâtiments de service et les équipements laissés en marge des transformations urbaines.
Les cartes qui couvrent Auray
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Carte urbex du Morbihan
71 positions GPS
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Carte urbex de Bretagne
360 positions GPS
39,99 €
Les meilleurs spots d’urbex à Auray
La maison abandonnée, ancien restaurant-bar
Cette maison est décrite comme un ancien restaurant-bar, autrefois animé, dont les pièces ont conservé une partie de l’organisation commerciale du lieu. Les murs dégradés, les ouvertures vieillies et les espaces de réception donnent encore une lecture de son ancienne activité, même si le décor a perdu l’essentiel de son mobilier.
Une légende rattache le bâtiment à une histoire remontant à 1750 et évoque une dame blanche. Ce récit appartient désormais à l’identité du site, au même titre que les traces visibles d’un établissement transformé par les années d’abandon.
L’ancienne école aux salles désertées
L’école abandonnée présente un décor très différent. Les couloirs structurent encore la visite, avec des salles de classe alignées autour d’espaces de circulation silencieux. Les vieux pupitres, les tableaux effacés et les fenêtres brisées composent un ensemble où la fonction scolaire reste immédiatement lisible.
La lumière entre par les baies ouvertes et découpe les sols usés, tandis que les inscriptions et les restes de peinture rappellent les usages successifs du bâtiment. C’est l’un des rares types de friche qui conserve aussi clairement la mémoire quotidienne d’un quartier.

Pourquoi Auray possède autant de lieux oubliés
Auray s’est développée autour du Loch, du port de Saint-Goustan et de la gare, puis a étendu ses activités vers les secteurs commerciaux et artisanaux périphériques. Cette évolution a laissé des bâtiments en retrait des nouveaux flux, notamment des maisons d’activité, des équipements collectifs et des locaux liés aux anciens commerces.
Le relief et la présence de l’eau accentuent cette impression de strates. Depuis les rues hautes, les quais et les secteurs proches du vallon, la ville juxtapose façades anciennes, murs de clôture, hangars et constructions plus récentes. Les quartiers de Gumenen-Goaner, du Parco-Pointer et les abords du Loch illustrent chacun une phase différente de l’extension urbaine, sans former un ensemble abandonné continu.
Le terme de quartier sensible ne décrit pas un décor urbex en soi. À Auray, il renvoie surtout à des secteurs de logements et d’équipements comme Gumenen-Goaner, tandis que les bâtiments oubliés se répartissent plus largement entre le centre ancien, les franges du vallon et les anciennes zones d’activité. Cette distinction évite de confondre réalité sociale et état du bâti.
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Où trouver des spots d’urbex à Auray
Dans Auray même, les repères les plus utiles restent le port de Saint-Goustan, le vallon du Loch, la gare et les secteurs d’activité situés en périphérie du centre. Les deux lieux décrits ici correspondent à des bâtiments isolés, une ancienne maison de restauration et une école, plutôt qu’à une vaste friche industrielle visible depuis un axe principal.
- À Pluneret, la continuité urbaine et routière avec Auray prolonge les anciens paysages de faubourg et les secteurs d’activités autour de la gare.
- À Brech, les routes qui remontent vers l’intérieur relient Auray à des hameaux, des bâtiments agricoles et d’anciens équipements dispersés.
- À Sainte-Anne-d’Auray, le patrimoine religieux et les anciennes constructions du bourg forment un autre prolongement historique du bassin alréen.
- Du côté du Bono et de Plougoumelen, la vallée et les rives de la rivière prolongent le paysage du Loch vers des ouvrages portuaires, des entrepôts et des bâtiments liés aux activités maritimes.
Les communes de Crach, Ploemel et Plumergat complètent ce maillage autour d’Auray, avec des bourgs, des hameaux et des zones d’activités séparés du centre par les grands axes. Baden et Saint-Philibert regardent davantage vers le littoral et les rivières, mais leurs liaisons routières maintiennent le même bassin de déplacements.
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