Urbex à Aix-les-Bains (73100)
À Aix-les-Bains, l’urbex se concentre autour de l’héritage thermal qui a façonné la ville. Les anciens thermes, désertés après leur fermeture, offrent un décor de Belle Époque documenté par plusieurs photographes. Le Château de la Roche du Roi complète ce patrimoine délaissé, tandis que les communes riveraines élargissent les recherches autour du lac et des anciens axes de villégiature.
Autour de Aix-les-Bains : Tresserve, Mouxy, Pugny-Chatenod, Grésy-sur-Aix, Drumettaz-Clarafond, Bourdeau, La Chapelle-du-Mont-du-Chat, Viviers-du-Lac, Brison-Saint-Innocent, Trévignin, Saint-Jean-de-Chevelu, Montcel, La Biolle, Le Bourget-du-Lac, Méry, Billième
Les cartes qui couvrent Aix-les-Bains
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Les meilleurs spots d’urbex à Aix-les-Bains
Les anciens thermes d’Aix-les-Bains
Les anciens thermes constituent le site urbex le plus documenté d’Aix-les-Bains. L’établissement, lié à l’histoire thermale de la ville, a été déserté après sa fermeture et restait interdit d’accès au public. Les photographies réalisées entre 2018 et 2022 montrent des espaces thermaux délaissés et une architecture de Belle Époque.
Le site a aussi été présenté dans l’exposition Urb’Aix, les thermes engloutis d’Aix-les-Bains, organisée à la galerie Exit. Cette présence dans le travail du photographe Architexture confirme l’intérêt patrimonial des anciens bâtiments thermaux.
Château de la Roche du Roi
Le Château de la Roche du Roi, situé à Aix-les-Bains, apparaît parmi les lieux urbex associés à la ville. Le bâtiment appartient au patrimoine de villégiature qui s’est développé avec la fréquentation thermale d’Aix-les-Bains.
Son nom permet de distinguer ce site des anciens thermes dans les recherches consacrées aux bâtiments délaissés de la commune. Les informations disponibles ne précisent pas la date de son abandon ni les transformations qu’il a connues.

Pourquoi Aix-les-Bains possède autant de lieux oubliés
Aix-les-Bains s’est développée autour du thermalisme et de l’accueil des curistes. Cette activité a fait vivre les établissements thermaux, les hôtels, les lieux de soins et les bâtiments de villégiature installés dans la ville.
La fermeture des anciens thermes a laissé des espaces spécialisés sans activité. Le bâtiment thermal photographié entre 2018 et 2022 illustre ce mécanisme d’abandon : un équipement lié aux soins thermaux cesse de fonctionner, puis conserve son décor et ses volumes après le départ du public.
Le patrimoine oublié d’Aix-les-Bains ne se limite donc pas aux usines. Les recherches locales portent aussi sur les anciens établissements thermaux, les hôtels de curistes et les constructions de villégiature liées à la période où la ville accueillait les visiteurs venus se soigner.
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Où trouver des spots d’urbex à Aix-les-Bains
Dans Aix-les-Bains, le secteur thermal constitue le premier axe de recherche, car les anciens thermes et les bâtiments de soins concentrent les traces de l’activité disparue. Les secteurs associés aux hôtels de curistes et à la villégiature complètent cette recherche urbaine.
Les recherches débordent naturellement vers Tresserve, Viviers-du-Lac et Brison-Saint-Innocent, trois communes limitrophes d’Aix-les-Bains liées au même ensemble géographique autour du lac. Elles peuvent être distinguées dans les archives et le cadastre pour éviter de confondre un bâtiment situé hors de la commune avec un site aixois.
Mouxy, Grésy-sur-Aix et Drumettaz-Clarafond forment d’autres secteurs limitrophes à vérifier lorsqu’une recherche porte sur les anciens axes d’accès à Aix-les-Bains. Pugny-Chatenod et Trévignin élargissent également le périmètre communal autour de la ville, sans constituer pour autant des sites aixois.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’emprise des thermes, des hôtels et des bâtiments de villégiature avec leur état actuel. Les archives départementales de la Savoie documentent les activités thermales, les fermetures et les changements d’usage. La presse locale numérisée peut dater une fermeture ou une transformation, tandis que la base Mérimée renseigne le patrimoine architectural. Le cadastre aide enfin à suivre les parcelles et à séparer les bâtiments d’Aix-les-Bains de ceux de Tresserve, Mouxy ou Grésy-sur-Aix.
Sur place, une façade murée, des volets durablement clos, une végétation qui gagne les abords ou une enseigne effacée signalent un changement d’usage. Ces indices prennent une valeur historique lorsqu’ils correspondent à une ancienne fonction thermale, hôtelière ou de soins repérée dans les archives.
Aix-les-Bains et Aix-en-Provence sont deux communes distinctes : les recherches consacrées aux thermes abandonnés savoyards doivent donc conserver le nom complet d’Aix-les-Bains.
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