Urbex à Laval (53000)
À Laval, l’urbex se concentre autour de la Mayenne, des anciennes activités textiles et des bâtiments liés aux échanges ferroviaires. Les traces les plus documentées vont d’un moulin en bord de rivière à un château du XIXe siècle, tandis que des répertoires signalent aussi le Sanatorium de la Fontaine et le Pavillon de la Soie.
Autour de Laval : L'Huisserie, Bonchamp-lès-Laval, Forcé, Saint-Berthevin, Montigné-le-Brillant, Changé, Entrammes, Nuillé-sur-Vicoin, Louverné, Ahuillé, Saint-Jean-sur-Mayenne, Saint-Germain-le-Fouilloux, Parné-sur-Roc, Louvigné, Le Genest-Saint-Isle, Argentré
Les cartes qui couvrent Laval
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Carte urbex de la Mayenne
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Carte urbex des Pays de la Loire
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Explorer plus large : Mayenne Pays de la Loire
Les meilleurs spots d’urbex à Laval
Le Sanatorium de la Fontaine
Le Sanatorium de la Fontaine figure parmi les lieux associés à l’urbex à Laval. Son appellation renvoie à un ancien établissement de soins signalé dans les répertoires consacrés à la Mayenne.
Le Pavillon de la Soie
Le Pavillon de la Soie est un autre site référencé autour de Laval. Son nom rappelle le passé textile du secteur, où les toiles de lin étaient exportées dès l’époque moderne avant l’implantation de manufactures et d’ateliers.
Un ancien moulin sur les bords de la Mayenne
Les rives de la Mayenne, à Laval, conservent les traces d’anciens moulins. Ces bâtiments exploitaient le cours de la rivière et forment un patrimoine distinct des ateliers et entrepôts apparus avec l’industrialisation.
Un château du XIXe siècle autour de Laval
Les environs de Laval comprennent une ancienne demeure de prestige construite au XIXe siècle. Le domaine associe un château, des dépendances et des jardins, un ensemble qui contraste avec les friches industrielles des quartiers d’activité.
Les anciens ateliers et entrepôts liés au chemin de fer
Le développement industriel de Laval a laissé des ateliers, des dépôts et des bâtiments de production liés au chemin de fer. Ces constructions rappellent le rôle des échanges ferroviaires dans la transformation des manufactures, des tanneries et des ateliers mécaniques.

Pourquoi Laval possède autant de lieux oubliés
La prospérité ancienne de Laval reposait notamment sur le commerce des toiles de lin, exportées dès l’époque moderne. Cette activité a préparé l’installation de manufactures, puis celle de tanneries et d’ateliers mécaniques.
Au XIXe siècle, le chemin de fer a ajouté des dépôts et des entrepôts aux bâtiments de production. Les activités ont ensuite changé de forme, laissant des ateliers, des magasins et des dépendances dont certains usages ont disparu.
La Mayenne explique une autre partie du patrimoine local. Les moulins installés sur ses rives dépendaient de l’activité fluviale et de l’énergie du cours d’eau, tandis que les demeures de prestige et leurs dépendances témoignent d’une occupation différente des abords de Laval.
Cette superposition explique la diversité des lieux recherchés en urbex à Laval : ancien établissement de soins, bâtiment textile, moulin, château et constructions industrielles liées au rail ne relèvent pas de la même période ni de la même économie.
Où trouver des spots d’urbex à Laval
Commencez par distinguer les secteurs de la Mayenne, les abords des anciennes voies ferrées et les zones où se concentraient manufactures, tanneries, ateliers mécaniques et entrepôts. Le cadastre permet de comparer les emprises actuelles avec les parcelles bâties autour des anciens sites d’activité.
Les recherches dépassent rapidement le centre de Laval. Saint-Berthevin se situe à l’ouest de la ville, tandis que Bonchamp-lès-Laval et Changé prolongent le territoire urbain vers l’est. L’Huisserie, Forcé et Entrammes forment les secteurs voisins au sud et au sud-est, utiles pour élargir une recherche sur les bâtiments ruraux, industriels ou liés aux anciens axes de circulation.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de suivre la disparition d’un atelier, d’un dépôt ou d’une dépendance. Les Archives départementales de la Mayenne et la presse locale numérisée documentent les changements d’activité, les fermetures et les reconversions. La base Mérimée aide à vérifier l’histoire d’un château, d’un moulin ou d’un bâtiment patrimonial, tandis que le cadastre précise les emprises et les changements de parcelles.
À Laval, les indices les plus utiles sont la présence d’un ancien bâtiment de production près d’un axe ferroviaire, d’une dépendance autour d’une demeure du XIXe siècle, ou d’une construction hydraulique au bord de la Mayenne. Les noms d’anciens ateliers, de manufactures, de tanneries et d’entrepôts retrouvés dans les archives permettent ensuite de relier une adresse à l’activité disparue.