Urbex à Fleurance (32500)
À Fleurance, l’urbex s’appuie surtout sur les traces d’une ville agricole et ferroviaire. Les anciennes emprises du rail, les silos, les coopératives et une demeure isolée en pierre se trouvent dans le prolongement des axes vers Auch, Condom et Lectoure. La bastide du XIIIe siècle ajoute un cadre patrimonial dense au centre-ville.
Autour de Fleurance : Sainte-Radegonde, Pauilhac, Lalanne, Montestruc-sur-Gers, Céran, Urdens, Castelnau-d'Arbieu, Brugnens, Lamothe-Goas, Gavarret-sur-Aulouste, Préchac, Réjaumont, Goutz, La Sauvetat, Pis, Miramont-Latour
Les cartes qui couvrent Fleurance
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Carte urbex d'Occitanie
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Les meilleurs spots d’urbex à Fleurance
Un ancien manoir près de Fleurance
Aux abords de Fleurance, une demeure isolée en pierre conserve une architecture ancienne et des éléments décoratifs usés. Son implantation à l’écart du centre la distingue des bâtiments de la bastide et rappelle les anciennes propriétés rurales qui entouraient la ville.
Ce manoir est le seul type de demeure présenté comme abandonné dans le secteur immédiat de Fleurance. Il ne faut pas le confondre avec le Château Rung, signalé près d’Auch, ni avec un château identifié dans la commune.
Une ancienne halte ferroviaire à Fleurance
La baisse du trafic voyageurs a laissé une ancienne halte ferroviaire dans le paysage fleurantin. Les quais, les bâtiments annexes et les emprises liées à la voie constituent les traces d’un service qui reliait Fleurance aux axes d’Auch, de Condom et de Lectoure.
Le site appartient à l’histoire des déplacements locaux avant la réduction des dessertes. Les vestiges ferroviaires se repèrent surtout dans les secteurs périphériques, à distance du cœur de la bastide.
Les anciennes emprises ferroviaires autour de Fleurance
Autour de Fleurance, les anciennes emprises ferroviaires forment un ensemble distinct de l’ancienne halte. Les tracés, les talus, les bâtiments de service et les espaces autrefois utilisés pour les marchandises témoignent du rôle du rail dans l’économie agricole locale.
La diminution du trafic de marchandises a libéré ces terrains et réduit leur usage. Les emprises se lisent en priorité le long des directions d’Auch, de Condom et de Lectoure.
Les silos et coopératives agricoles de Fleurance
Les silos et les coopératives installés autour des axes fleurantins rappellent la fonction agricole de la commune. Ces bâtiments servaient au stockage et à la circulation des productions avant la transformation des circuits de collecte et de transport.
La baisse du trafic ferroviaire et l’évolution des activités agricoles ont laissé des volumes techniques, des annexes et des emprises moins utilisés. Leur présence relie directement les franges de Fleurance aux anciennes haltes et aux voies de marchandises.

Pourquoi Fleurance possède autant de lieux oubliés
Fleurance s’est développée comme bastide au XIIIe siècle, sur une butte. Une enceinte en bois a d’abord protégé le bourg, avant d’être remplacée par des murs en briques. Les remparts ont été démolis à la fin du XVIIIe siècle, ce qui a ouvert le centre ancien vers les faubourgs et les axes de circulation.
L’agriculture et les petites industries ont longtemps soutenu l’activité locale. Les silos, les coopératives et les installations ferroviaires répondaient à cette économie de production et d’expédition. La baisse des trafics voyageurs et marchandises a ensuite réduit l’usage de plusieurs bâtiments et emprises.
Le rail explique la concentration de vestiges autour des directions d’Auch, de Condom et de Lectoure. Les activités agricoles expliquent la présence de volumes de stockage dans les secteurs extérieurs au centre historique.
Le patrimoine bâti du centre ne relève pas systématiquement de l’abandon. La halle-hôtel de ville actuelle a remplacé une halle incendiée en 1833, puis a été construite en moins de cinq ans. L’église Saint-Laurent de Fleurance, bâtie entre les XIVe et XVIe siècles et classée Monument historique en 1907, reste un édifice patrimonial, pas un lieu abandonné.
Le patrimoine délaissé documenté à Fleurance ne comprend pas d’hôpital abandonné. Les recherches sur les friches de Toulouse ou de l’Eure renvoient à d’autres territoires et ne décrivent pas les anciennes emprises fleurantines.
Où trouver des spots d’urbex à Fleurance
Commencez par les abords de la bastide et les sorties de ville orientées vers Auch, Condom et Lectoure. Les anciennes haltes, les emprises de voie, les silos et les coopératives se concentrent sur ces couloirs de circulation. Le manoir isolé se situe, lui, dans les environs ruraux de Fleurance.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer les bâtiments agricoles, les voies ferrées et les terrains actuels. Le cadastre aide à suivre les parcelles étirées le long des anciennes emprises. Les archives départementales du Gers et la presse locale numérisée peuvent préciser l’histoire d’une halte, d’une coopérative ou d’un site de stockage. La base Mérimée sert surtout à distinguer les édifices patrimoniaux documentés des bâtiments réellement délaissés.
À Pauilhac et à Sainte-Radegonde, les recherches prolongent les secteurs naturels et les espaces périphériques associés à Fleurance. Lamothe-Goas est reliée à la ville par un circuit de 33 kilomètres passant par Fleurance et La Sauvetat. Ces communes limitrophes élargissent le repérage rural, sans former de nouveaux quartiers urbains fleurantins.
Montestruc-sur-Gers, Urdens, Castelnau-d’Arbieu, Brugnens, Céran et Gavarret-sur-Aulouste appartiennent également à l’aire communale voisine. Leurs routes agricoles et leurs liens avec les axes de Fleurance permettent de replacer les anciennes activités de stockage, de transport et d’habitat rural dans un ensemble local plus large.
Sur les vues anciennes, les signaux les plus utiles sont une voie ferrée disparue, un quai isolé, un grand bâtiment rectangulaire, des annexes alignées ou une cour de chargement. La comparaison avec les vues récentes montre si ces volumes ont été conservés, transformés ou laissés sans usage.