Urbex à Évreux (27000)
À Évreux, l’urbex se concentre entre les traces de la ville bombardée et les propriétés isolées des plateaux voisins. Un ancien hôpital, un manoir du XIXe siècle et une chapelle délaissée composent un patrimoine distinct de celui des communes rurales de l’Eure. Les recherches gagnent donc à suivre les anciens secteurs bâtis autour du centre.
Autour de Évreux : Angerville-la-Campagne, Parville, Arnières-sur-Iton, Fauville, Aviron, Gravigny, Saint-Sébastien-de-Morsent, Guichainville, Huest, Gauville-la-Campagne, Le Vieil-Évreux, Les Baux-Sainte-Croix, Le Mesnil-Fuguet, Normanville, Sassey, Caugé
Les cartes qui couvrent Évreux
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Carte urbex de Normandie
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Les meilleurs spots d’urbex à Évreux
Un ancien hôpital à Évreux
Un ancien hôpital abandonné est documenté à Évreux, dans le département de l’Eure. Le bâtiment appartient au patrimoine sanitaire délaissé de la ville, avec des espaces hospitaliers qui constituent le principal intérêt urbex identifié dans le périmètre communal.
Un lieu abandonné dans Évreux
Un second site est signalé à Évreux comme un lieu abandonné sans fonction précisée. Son rattachement à la ville le distingue des manoirs et chapelles recherchés dans les communes voisines, mais son histoire et son ancienne activité ne sont pas documentées.
Un manoir du XIXe siècle dans les environs d’Évreux
Un manoir construit au XIXe siècle est associé aux environs d’Évreux. Il appartient au bâti rural et résidentiel des plateaux du Vexin normand, où les anciennes maisons bourgeoises, fermes isolées et demeures seigneuriales forment les principaux repères de recherche.
Une chapelle abandonnée près d’Évreux
Une chapelle abandonnée est également rattachée au secteur d’Évreux. Ce type d’édifice religieux forme un lieu distinct de l’ancien hôpital et du manoir, avec une architecture généralement plus réduite et une implantation liée aux anciens hameaux ou domaines.

Pourquoi Évreux possède autant de lieux oubliés
Évreux est la préfecture de l’Eure. La ville a subi des bombardements en 1940 puis en 1944, un épisode qui a marqué son tissu bâti et explique la présence de secteurs reconstruits à côté de bâtiments plus anciens.
Les traces d’abandon ne relèvent pas d’une seule activité disparue. Elles associent un ancien équipement hospitalier en ville, des demeures rurales du XIXe siècle et des édifices religieux situés dans les environs. Le contraste entre le centre préfectoral d’Évreux et les plateaux du Vexin normand produit ainsi deux familles de sites, les bâtiments institutionnels urbains et les propriétés isolées.
Les bombardements de 1940 et de 1944 constituent le principal facteur historique documenté pour la transformation du bâti ébroïcien. Dans les secteurs périphériques, l’abandon s’observe plutôt sur des bâtiments résidentiels, agricoles ou religieux dont la fonction initiale a disparu.
Où trouver des spots d’urbex à Évreux
Le repérage doit dépasser les rues centrales d’Évreux. Angerville-la-Campagne, Parville et Gravigny sont des communes limitrophes qui prolongent directement le périmètre urbain. Leurs noms servent à retrouver les demeures isolées, les anciennes fermes et les bâtiments situés en bordure de la ville.
Arnières-sur-Iton, Fauville, Aviron, Saint-Sébastien-de-Morsent, Guichainville, Huest et Gauville-la-Campagne appartiennent au même cercle de communes limitrophes. Ils relient Évreux aux secteurs ruraux où se concentrent les manoirs, chapelles et maisons bourgeoises isolées mentionnés autour de la préfecture.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer les emprises bâties avant et après les bombardements de 1940 et de 1944. Les archives départementales de l’Eure documentent les anciens établissements et les propriétés, tandis que la presse locale numérisée peut préciser la fermeture d’un équipement. La base Mérimée aide à identifier les manoirs, chapelles et bâtiments anciens, et le cadastre permet de suivre les parcelles entre Évreux et les communes limitrophes.
Sur place, une toiture affaissée, des ouvertures murées, une végétation qui gagne les murs et la disparition des accès signalent un bâtiment délaissé. À Évreux, ces indices doivent être comparés avec les secteurs reconstruits après les bombardements et avec les écarts bâtis d’Angerville-la-Campagne, de Parville ou de Gravigny.