Urbex à Châteauroux (36000)
À Châteauroux, l’urbex se lit dans deux héritages locaux : les anciens ateliers de l’industrie drapière et les emprises militaires liées à la base aérienne de Châteauroux-Déols. Le secteur de La Martinerie conserve aussi des hangars, bâtiments techniques et logements associés à la présence de l’OTAN entre 1951 et 1967.
Autour de Châteauroux : Déols, Saint-Maur, Le Poinçonnet, Étrechet, Coings, Montierchaume, Diors, Niherne, Ardentes, Velles, Arthon, Vineuil, Luant, Mâron, Villedieu-sur-Indre, Chezelles
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Les meilleurs spots d’urbex à Châteauroux
Un ancien château du secteur de Châteauroux
Un château abandonné situé dans le secteur de Châteauroux est connu pour ses escaliers sculptés, ses pièces sombres et son architecture de demeure ancienne. Les volumes intérieurs et les éléments décoratifs conservés en font un lieu distinct des friches industrielles et militaires de l’agglomération.
Les anciennes emprises militaires de La Martinerie
Le camp de La Martinerie, dans le secteur de Déols, conserve les traces de la présence militaire américaine et de l’OTAN. Des hangars, des bâtiments techniques, des logements et d’autres constructions liées à l’activité militaire composent encore ce paysage d’anciennes emprises.
La base aérienne de Châteauroux-Déols
La base aérienne de Châteauroux-Déols a accueilli des milliers de militaires de l’OTAN entre 1951 et 1967. Les pistes, les hangars et les bâtiments de service rappellent l’organisation aérienne et logistique de cette période, même si certaines parties du site ont connu une réutilisation ou une surveillance.
Les anciens bâtiments de l’industrie drapière à Châteauroux
Châteauroux a développé une industrie drapière qui fournissait notamment les armées. Le recul de cette activité après la Seconde Guerre mondiale a laissé des ateliers et des bâtiments de production intégrés au tissu urbain, dont les traces se recherchent surtout dans les anciens secteurs industriels de la ville.

Pourquoi Châteauroux possède autant de lieux oubliés
Le principal moteur de l’abandon local est le recul de l’industrie drapière après la Seconde Guerre mondiale. Cette activité travaillait pour l’habillement des armées et occupait des bâtiments spécialisés, devenus inutiles lorsque la production textile a diminué.
Le second héritage vient de la réorganisation militaire. La base de Châteauroux-Déols et le camp de La Martinerie ont été occupés par des milliers de militaires de l’OTAN entre 1951 et 1967. Leur départ, puis les évolutions de l’armée française, ont laissé des hangars, des logements et des bâtiments techniques dont l’usage a changé ou disparu.
Ces deux phénomènes expliquent la concentration de bâtiments délaissés autour de Châteauroux et de Déols : l’un est lié à une activité industrielle disparue, l’autre à une ancienne organisation militaire internationale.
Où trouver des spots d’urbex à Châteauroux
Commencez par les secteurs de Châteauroux associés à l’ancienne industrie drapière, puis élargissez vers Déols, où se trouvent la base de Châteauroux-Déols et le camp de La Martinerie. Les communes de Saint-Maur et du Poinçonnet forment la continuité immédiate de la ville, tandis que Étrechet, Coings, Montierchaume, Diors, Niherne, Ardentes et Velles composent sa couronne limitrophe.
Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’emprise des ateliers, des pistes et des bâtiments militaires avec leur état actuel. Les archives départementales de l’Indre et la presse locale numérisée documentent les fermetures d’usines, les changements d’affectation et les transformations des sites de Châteauroux et de Déols.
La base Mérimée sert à vérifier l’histoire et la description des bâtiments patrimoniaux, notamment pour les demeures anciennes. Le cadastre aide à suivre les parcelles industrielles et militaires d’une commune à l’autre. Sur les vues récentes, des toitures percées, des hangars sans activité, des volets fermés et une végétation qui gagne les accès signalent les bâtiments dont l’usage a cessé.