Urbex à Blois (41000)
À Blois, l’exploration urbaine se concentre autour de bâtiments délaissés dont l’adresse exacte reste rarement publique. Un ancien manoir des environs conserve des décors intérieurs, tandis qu’une maison abandonnée est régulièrement associée à la ville. En novembre 2025, une exposition locale a aussi documenté seize années de photographie urbex.
Autour de Blois : Saint-Sulpice-de-Pommeray, Saint-Gervais-la-Forêt, Chailles, Villebarou, La Chaussée-Saint-Victor, Fossé, Vineuil, Saint-Lubin-en-Vergonnois, Seur, Saint-Denis-sur-Loire, Marolles, Valencisse, Saint-Bohaire, Les Montils, Cellettes, Candé-sur-Beuvron
Les cartes qui couvrent Blois
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Carte urbex de Loir-et-Cher
32 positions GPS
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Carte urbex du Centre-Val de Loire
367 positions GPS
39,99 €
Explorer plus large : Loir-et-Cher Centre-Val de Loire
Les meilleurs spots d’urbex à Blois
Un ancien manoir près de Blois
Dans les environs de Blois, un ancien manoir isolé conserve une partie de ses décors intérieurs. Le bâtiment appartient à la catégorie des demeures abandonnées qui ponctuent les secteurs éloignés du centre urbain. Son intérêt repose sur les éléments intérieurs encore visibles et sur son implantation à proximité de la ville.
Une maison abandonnée à Blois
Une maison abandonnée est associée à Blois, dans le secteur postal 41000. Elle relève du patrimoine résidentiel délaissé de la commune, distinct des friches industrielles repérées dans les secteurs périphériques. Aucun nom historique ni usage ancien précis n’est documenté pour cette adresse.

Pourquoi Blois possède autant de lieux oubliés
À l’échelle de Blois, les lieux oubliés relèvent surtout de deux ensembles: les demeures isolées et les friches industrielles. Cette répartition explique pourquoi les recherches locales associent les maisons abandonnées aux abords de la ville et les anciens bâtiments d’activité aux zones situées hors du centre.
L’histoire de l’urbex blésois est aussi documentée par la photographie. Le 27 novembre 2025, la Maison des Provinces a accueilli le vernissage d’une exposition de Dominique Hermier. Sa rétrospective réunissait seize années de clichés réalisés dans des usines, des châteaux, des écoles, des asiles, des sanatoriums et des chapelles en ruine.
Les informations disponibles ne donnent pas le nom d’une ancienne entreprise blésoise ni la date de fermeture d’une usine locale. Il n’est donc pas possible d’attribuer l’abandon à une fermeture industrielle précise sans ajouter un fait non documenté.
Où trouver des spots d’urbex à Blois
Le repérage commence dans les secteurs de Blois où se rencontrent les demeures isolées et les anciennes zones d’activité. Les photographies aériennes anciennes de l’IGN permettent de comparer l’évolution des bâtiments, des cours et des emprises industrielles. Le cadastre aide à suivre les parcelles bâties et leurs changements de limites.
Le périmètre immédiat comprend Saint-Sulpice-de-Pommeray, Saint-Gervais-la-Forêt, Chailles, Villebarou, La Chaussée-Saint-Victor, Fossé, Vineuil, Saint-Lubin-en-Vergonnois, Seur et Saint-Denis-sur-Loire. Ces communes limitrophes forment la continuité géographique à examiner autour de Blois, notamment pour les demeures éloignées du tissu urbain et les emprises d’activité situées en bordure de commune.
Saint-Gervais-la-Forêt, Vineuil et La Chaussée-Saint-Victor constituent des prolongements directs du bassin blésois. Villebarou, Fossé et Saint-Denis-sur-Loire complètent le repérage vers les autres marges de la ville. Les archives départementales, la presse locale numérisée et la base Mérimée servent ensuite à relier un bâtiment à son ancien usage, à une date ou à un élément patrimonial.
Sur les photographies aériennes, une toiture disparue, une cour envahie par la végétation ou une emprise industrielle qui ne figure plus sur les vues récentes signalent une évolution à vérifier. Ces indices permettent de distinguer une maison délaissée d’un bâtiment encore intégré à l’activité locale.