Urbex à Aubière (63170)
Aubière conserve peu de grands bâtiments abandonnés identifiables, mais son paysage garde les traces d’un ancien bourg viticole devenu une commune urbaine. Les caves creusées sous le village, les secteurs d’activités au sud et les lisières de Clermont-Ferrand composent un territoire discontinu, où les vestiges se mêlent aux constructions récentes.
Les cartes qui couvrent Aubière
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Carte urbex du Puy-de-Dôme
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Carte urbex d'Auvergne-Rhône-Alpes
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Les meilleurs spots d’urbex à Aubière
Les caves anciennes sous le bourg
Sous le centre ancien d’Aubière, le sous-sol est marqué par un réseau de caves liées à la culture de la vigne. Les volumes voûtés, les murs de pierre sombre et les petits passages taillés dans la roche forment la trace la plus singulière du vieux village. Certaines caves ont perdu leur usage, tandis que d’autres restent intégrées aux maisons et aux parcelles du bourg.
Ce patrimoine souterrain ne ressemble pas à une friche industrielle. Il évoque plutôt un village viticole disparu, avec des celliers étroits, des niches maçonnées et des traces d’aménagements domestiques.
Les franges de la zone d’activités des Ribes
À l’est et au sud d’Aubière, le secteur des Ribes rassemble des bâtiments commerciaux, des ateliers et des parcelles remaniées au fil des changements d’activité. Les traces les plus intéressantes se trouvent dans les volumes délaissés en bordure des ensembles plus récents, avec des rideaux métalliques, des quais de livraison et des hangars aux façades largement aveugles.
Le paysage change rapidement. Une ancienne façade peut se retrouver prise entre un parking, un entrepôt neuf et un axe très fréquenté. Cette juxtaposition donne au secteur son aspect le plus caractéristique.
Les anciens bâtiments agricoles à la lisière du village
Autour du bourg, les dernières constructions rurales apparaissent par fragments entre les lotissements et les zones d’activités. Granges profondes, murs enduits à la chaux, portes charretières et dépendances basses rappellent l’époque où Aubière vivait encore largement de ses cultures et de ses vignes.
Ces bâtiments ne forment pas un domaine abandonné unique. Ils se découvrent plutôt dans la continuité du tissu ancien, parfois absorbés par des propriétés transformées ou par des parcelles en attente de réaménagement.

Pourquoi Aubière possède autant de lieux oubliés
Aubière s’est développée sur un espace de transition entre le vieux bourg au pied des coteaux et la grande agglomération clermontoise. Les maisons vigneronnes et les caves ont conservé une organisation ancienne, alors que les activités commerciales et artisanales se sont étendues vers le sud et l’est. Cette superposition explique la présence de bâtiments qui semblent décalés par rapport à leur environnement.
Le recul de la viticulture a laissé des celliers, des granges et des dépendances sans fonction agricole. Plus tard, l’extension de Clermont-Ferrand a déplacé les usages vers les zones d’activités, les commerces et les grands axes. Les anciens ateliers ont alors côtoyé des bâtiments plus récents, sans toujours être démolis immédiatement.
Le territoire ne possède pas la concentration de friches d’une ancienne ville industrielle. Son intérêt repose sur des traces dispersées :
- les caves et celliers du centre ancien, souvent intégrés aux maisons du bourg ;
- les hangars et ateliers des franges de la zone des Ribes ;
- les granges et dépendances rurales prises dans l’urbanisation du sud clermontois.
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Où trouver des spots d’urbex à Aubière
À Aubière, les secteurs les plus marqués se répartissent entre le centre ancien, les abords de l’Artière et la zone d’activités des Ribes. Le relief des coteaux se lit encore derrière les constructions, tandis que les axes vers Clermont-Ferrand et Cournon-d’Auvergne ont progressivement remplacé les anciennes liaisons agricoles.
La commune voisine de Clermont-Ferrand prolonge directement le tissu urbain au nord et à l’ouest. Les lieux abandonnés associés à l’agglomération se trouvent surtout dans les anciennes zones industrielles et ferroviaires clermontoises, mais ils ne doivent pas être confondus avec les caves et les petits bâtiments délaissés d’Aubière.
À l’ouest, Beaumont et Ceyrat relient Aubière aux premiers reliefs de la chaîne des Puys. On y trouve un paysage plus résidentiel, ponctué d’anciens bâtiments agricoles et de murs en pierre, plutôt qu’un ensemble continu de friches. Au sud, Pérignat-lès-Sarliève et La Roche-Blanche prolongent les secteurs de plaine et les zones d’activités autour des grands axes.
Romagnat reste lié à Aubière par la continuité des quartiers du sud clermontois. Son territoire mêle anciennes fermes, petits ateliers et extensions pavillonnaires. Plus loin vers l’est, Cournon-d’Auvergne offre un paysage davantage marqué par les zones industrielles, les entrepôts et les emprises commerciales, dans le prolongement des activités qui bordent Aubière.
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